Rencontre avec Céline Ollivier

Rencontre avec Céline Ollivier
Une voix chaleureuse perce au milieu du tintement des verres et des discussions de comptoirs.
Dans un environnement qu’elle connaît bien, celui des bistrots parisiens, Céline Ollivier raconte son parcours musical.

Un regard profond vers la salle. Un nuage de fumée qui s’échappe d’entre ses lèvres. La voilà lancée. 
« Je suis arrivée à Paris il y a un peu plus d’un an. Je voulais préciser mon écriture. Devenir un véritable auteur. »

Elle raconte que sa courte histoire est faite de rencontres et de peurs. Rencontre avec une ville d’abord, lorsque cette jeune caennaise débarque à Paris. Sortie de plusieurs années de composition en trio, c’est à elle-même qu’elle veut se frotter en arrivant dans la capitale. 

Depuis près d’un an déjà, Céline Ollivier avait abandonné le nom de scène qui la protégeait aux prémices de sa carrière solo. « Mademoiselle C » avait été mise au placard pour laisser place à son véritable état civil. 

Plus d’excuses, cette stakhanoviste a décidé de gagner sa légitimité et de se lancer à corps perdu dans ce travail d’écriture si intimidant et complexant. Car « fabriquer des chansons » n’est pas qu’histoire de mélodies, pour lesquelles elle a déjà un talent incontestable forgé par ses années au sein de la classe de jazz du conservatoire. Il faut faire sonner les mots, apprendre la justesse du verbe.

Pour y arriver, elle participe au « Chantier des francos », atelier du célèbre festival de La Rochelle réservé aux plus prometteurs de la jeune scène française. Elle y rencontre Christophe Mali, guitariste et chanteur de Tryo, qui l’aide à se mettre à nu, à se livrer, tant dans ses textes que dans son jeu de scène.

A Paris, elle retrouve également son ancienne professeur de chant Julia Pélaez, et se lie d’amitié avec Mocke, guitariste et compositeur du groupe Holden, qu’elle invite à participer à son premier 5 titres. Petit à petit, grâce au tourneur F2F, les dates s’enchaînent et les salles grossissent.
En quelques mois, elle a gagné le paris de l’« auteur compositeur interprète ». 
La profondeur de son propos est portée des mots qu’elle manie avec élégance. Ses mélodies, enrichies de couleurs méditerranéennes, sonnent avec délicatesse.
Le tout, est porté par une voix exceptionnelle, grave et puissante.
Au fil de son set, on découvre sa famille, on l’accompagne en voyage, on partage des tranches de vie. Mais Céline Ollivier suggère plus qu’elle n’impose. Elle laisse au spectateur le soin d’utiliser son imaginaire pour entrer dans ses textes. Inspirée par un quotidien passé au crible par un regard tantôt cynique tantôt romantique, la jeune femme nous invite à partager son univers à chaque concert. 

Un monde où se croisent Ferrat, Dalida, Calexico, Lhasa et Tom Waits. Une invitation à ne pas décliner.
 

Le Paris de Céline Ollivier
Son restaurant :  Les rigoles (20 ème arr)
Son bar:  Chez mich-mich (18ème arr)
Son marché de prédilection : le marché de Franprix rue des Pyrénées
Sa salle de spectacle :  La Cigale

 
En concert à Paris
Le 12 novembre au Café de la danse
Le 13 novembre au Réservoir
Le 24 novembre aux 3 frères, rue Léon (18 ème arr) Hommage à Barbara
Le 4 décembre au Théâtre Mouffetard aux côtés d’Alex Beaupain
Le 26 janvier 08 à GUYANCOURT (78) + Alex Beaupain
Tous les jeudi de janvier au living bar't (18 ème arr)

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