Fête de la musique: Concert au Palais Royal

Fête de la musique: Concert au Palais Royal
A l’occasion de la Fête de la Musique, le ministère de la Culture et de la Communication invite le public à un concert dans les jardins du Palais Royal.

Pour ce 21 juin 2009, c’est la chanson française qui est à l’honneur avec un programme qui rassemble de jeunes talents, Yodelice, Carmen Maria Vega et un artiste de renom, Daniel Darc.

Programme dans les jardins du Palais Royal, dimanche 21 juin 

19h00 YODELICE
Né au carrefour de l’Andalousie, de la Californie et de Paris, entre les planètes rock, folk et soul, Yodelice est un infatigable voyageur. C’est à Los Angeles qu’il enregistre « Tree of Life », son dernier album. Intimiste et généreux, cet album est à l’image de cet interprète à la croisée des chemins, baigné d’influences rock, folk et noires américaines.
Sur scène, l’univers de Yodelice prend vie, la magie opère grâce à une formation atypique, acoustique et électrique où se rencontrent la poésie et l’imaginaire.
Son chapeau melon cabossé, fait penser aux silhouettes des mythiques medicine shows qui ont inspiré Tom Waits et Bob Dylan. Sa voix limpide dont on sent bien qu’elle a vécu, évoque les funambules magnifiques qui sortent de leurs guitares des rires d’enfant et des sagesses d’ancêtres – les Cat Stevens, les Ray Lamontagne, les David Crosby. Et on sent aussi chez lui un instinct pop impeccable, capable de lancer avec désinvolture une mélodie neuve qui s’accroche à la mémoire comme si on la connaissait depuis toujours.
www.myspace.com/yodelice


20h00 CARMEN MARIA VEGA

Quand la chanteuse Carmen Maria Vega rencontre l’auteur-compositeur Max Lavegie, nul n’aurait pu savoir que venait de se former l’un des groupes phares de la scène lyonnaise.
Une chanteuse charismatique à la voix exceptionnelle, servie par une écriture insolente, un groove efficace offre un divertissement unique et jubilatoire, qui conquiert le coeur du public.
Elle explose au Chaînon Manquant, intègre le Chantier des Francos, s’illustre en off du Printemps de Bourges, pour finalement remporter deux prix sur trois au célèbre tremplin Chorus de la chanson.
Au fil de ses nombreux concerts, Carmen Maria Vega promène son public d’histoires en aventures, incarnant différents rôles sans jamais sortir du sien : trublionne tantôt misogyne, tantôt féminine, jamais tiède, toujours incandescente.
Une future grande révélation.
www.carmenmariavega.com
www.myspace.com/carmenmariavega


21h00 DANIEL DARC et invités 

Né en 1959 à Paris, Daniel Darc est ce que l’on peut appeler une icône de l’imaginaire rock. En 1978, il forme Taxi Girl. Très influencé par le rock littéraire américain de Patti Smith et par l’attitude provocatrice des punks et d’Iggy Pop, Daniel Darc se lance à corps perdu dans cette aventure artistique et humaine qui durera huit ans.
De tubes comme « Cherchez le garçon » en actions provocatrices, sa carrière se situe entre ombres et lumière, ponctuée de collaborations (avec Jacno ou Daho) et d’hommages aussi, notamment à Gainsbourg et, plus récemment, à John Coltrane dans son dernier album.
Dédié au chanteur country Johnny Cash, décédé la même année, « Crève Cœur » sort début 2004. Le chant de Darc a mué vers un talk over très gainsbourien et raconte avec un désenchantement et une sensibilité inimitables, des histoires d’amour, de rédemption et d’amitié. Cette fois-ci, le succès est au rendez-vous, les médias célèbrent le retour d’un talent unique qu’on croyait perdu et le public succombe aux mélodies subtiles de Frédéric Lo. Ému par tous ces témoignages, Daniel Darc semble enfin avoir fait la paix avec ses démons intérieurs : comme il l’a souvent dit, le rock lui a sauvé la vie.
Puis vient l’album « Amours suprêmes », qui sort en janvier 2008. Le titre est un hommage à John Coltrane et son célèbre « A love supreme ».
Comme pour « Crève Cœur », il en a confié la composition et la réalisation à Frédéric Lo, qui semble déchiffrer mieux que personne la fibre artistique de Daniel Darc. Musicalement, le disque est plus riche, les ambiances différentes d'un titre à l'autre. Pour les textes, il se montre toujours aussi inspiré, entre fragilité et noirceur. On retrouve des invités de choix : Alain Bashung, Robert Wyatt et la chanteuse de Cocoon.
Le destin de cette icône du rock français des eighties a longtemps été menacé par les excès et l’autodestruction. Des rencontres lumineuses en décidèrent autrement et Daniel Darc est aujourd’hui devenu une référence pour toute une génération de chanteurs.
www.danieldarc.com

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