Fall Winter Fashion week 2008

Fall Winter Fashion week 2008
Quelques impressions après avoir assisté au défilé Nina Ricci, sur invit’ le dimanche 02 mars 08 pour la Collection automne hiver 2008 2009, à l’Espace Ephémère, dans les jardins des tuileries ....

L’accès par la grille d’honneur était précédé de paparazzis et curieux flashant les convives les plus "tape à l’oeil". A l’intérieur, une immense salle toute en longueur, un faiseau de lumière le parcourant, et l’obscurité tout autour, dans les estrades déjà combles de monde. Face à l’arrivée des mannequins, quantité de photographes et media s’apprétaient à immortaliser l’événement. Rituel immuable, parfois scénarisé, toujours impressionnant de crépitements de lumières et d’excitation presque provocatrice.

Les premières sensations ? D’abord le rejet : trop sérieux, glauque, des filles tristes, grandes, nonchalantes et anorexiques. Puis la musique et l’état d’esprit romantique gagnent l’âme. De quoi se laisser emporter par la mélancolie, ce tableau de maître. Comme des peintures qui imposent le respect. La puissance de l’industrie du luxe toujours bien présente aussi, pour le pire et le meilleur. Un défilé un peu gothique, des tissus de soie ocres... La répétition du style homogène, sur un rythme rapide... et le final déjà.

Devant l’espace privé, un attroupement de journalistes pour l’after show. Sur la scène libérée, des caméras et interviews par des passionnées lyriques ; quelques pauses photo avec Olivier Theyskens, le designer et son équipe, certes moins courus que Marc Jacobs chez Louis Vuitton, ou la direction artistique de Gucci et Yves Saint Laurent ; toujours des congratulations et politesses au milieu de bulles de champagne ; les accents américains et anglais occupant le lieu, devenu so british !

En début de soirée, un petit saut au défilé Moon Young Hee, à l’école supérieure des Beaux-arts, dans la salle Melpomene, au 13 quai Malaquais ; et l’accès en backstage ensuite. Les premières vibrations sont pleines de douceur, sur un fond sonore agrémenté d’oiseaux qui chantent. Les couleurs plutôt pâles, des roses, marrons et gris dominent cet ensemble de voiles, transparences et superpositions. Apparaissent les noires brillances, jupes bouffantes, coiffant des chaussures un peu médiévales. Le public asiatique est très présent pour observer le teint blafard des mannequins toutes wasp, l’air perdues parfois, sérieuses ou souriantes, un style légèrement pictoral au final.

Après la trentaine de passages, l’entrée en backstage est aussitôt ouverte. Pendant que l’on offre des coupes de champagne aux visiteurs, certaines mannequins très jeunes sont donc encore nues, les fesses à l’air ! D’autres se décoiffent avec l’équipe de make-up artists autour d’elles. A observer furtivement, quelques taggs sur les murs, une inscription "elle ne doit pas se baisser" sur le portant de la modèle Hannah J de l’agence Elite...

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